Nicolas Vallier

La Plume de

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Histoire

Une

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De Circonstance

Fiction  ❘ Policier ❘  Feel-Good  ❘ +16  ❘ Autoédition  ❘ Disponible sur Amazon

« De circonstance, c’est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle de Nathaniel, un quadra un brin idéaliste qui rêve de changer de vie, et d’Anna, une femme de tête d’un certain âge, pas aussi conformiste qu’elle n’en a l’air. Le hasard faisant bien les choses, elle lui propose, alors qu’il vient de perdre son emploi, une petite virée en Alsace… et la direction de l’un de ses hôtels, à Strasbourg. C’est donc avec la légèreté et l’optimisme qui le caractérisent que Nathaniel aborde sa nouvelle existence. Mais voilà ! La découverte d’un bras dans une chambre du "Saint James" va apporter quelques complications. »

Auteur

Un

Dans un premier temps, peux-tu te présenter un petit peu à nous ?

 

« Je suis quelqu’un d’assez secret. Je ne me livre pas facilement, je ne montre pas trop mes émotions. Je me cache souvent derrière une certaine légèreté. Je me sers de l’humour et de l’autodérision pour ne pas avoir à dire clairement ce que je pense ou ressens. Il y a bien sûr des sujets sur lesquels je ne transige pas : là, je m’exprime sans détour. Mais, j’avoue, j’aime bien ce côté décalé qui peut parfois laisser perplexe, j’aime bien être dans le sous-entendu, parler par allusions. C’est plutôt ludique ! C’est aussi ce que je fais quand j’écris. »

 

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Peux-tu nous parler de tes passions ?

 

« Je n’ai pas de passion… Je n’ai pas été configuré pour ressentir les choses aussi fortement. Voire de manière excessive. Il y a par contre deux ou trois choses qui me « portent », qui m’apportent beaucoup : de vrais plaisirs qui contribuent à mon épanouissement, à mon équilibre. La lecture en fait partie. Elle m’est indispensable, elle m’est nécessaire, quotidiennement. »

 

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Quand est-ce que l’écriture est entrée dans ta vie ?

 

« L’écriture est arrivée tardivement dans ma vie, vers 23-24 ans je dirais. J’étais étudiant, je travaillais aussi pour une petite maison d’édition en tant que lecteur. Et je pense que le fait de lire les écrits des autres m’a donné l’idée d’écrire moi-même. Résultat : une nouvelle… dont je ne me rappelle absolument pas ! Peu de temps après, je me suis lancé dans l’écriture d’un roman. J’en avais envie et besoin, suite à une rupture amoureuse. Et puis je l’ai abandonné. Je n’étais pas prêt. Ou alors j’étais retombé amoureux ! Je me suis remis à l’écriture bien des années plus tard, avec la rédaction de quelques nouvelles, à la demande d’une amie auteur qui voulait écrire un recueil à deux. Puis fin 2017, je me suis lancé dans l’écriture de De circonstance. »

 

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Si une terrible malédiction s’abattait sur notre Terre et que tu ne pouvais conserver qu’un seul et unique livre, lequel ce serait ?

 

« Terrible, cette question !!! Ce que je peux faire, en prévision de cette malédiction, c’est mettre de côté, dans une boîte par exemple, les romans qui m’ont le plus touché ! Et le jour J, j’en attrape un au hasard ! Il y aura, parmi eux, un Tolstoï, un roman de Ian Mc Ewan, peut-être Stendhal, "Enfance" de Nathalie Sarraute, un Marguerite Duras… Quel que soit l’élu, je sais que j’emporterai avec moi des souvenirs, des émotions, des idéaux aussi. »

 

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Si tu devais choisir un personnage fictif pour te représenter, lequel choisirais-tu ?

 

« Si j’étais un personnage fictif, je serais Constantin Levine ("Anna Karenine"). C’est un homme proche de la nature, qui travaille la terre, avec toute la sagesse et l’humilité que cela exige, c’est aussi un intellectuel qui se bat pour le progrès, pour les autres, pour son pays. Après avoir subi de nombreux échecs (de tout ordre), après avoir remis en question ses choix de vie, douté du sens même de la vie, il finit par connaitre le bonheur et la plénitude. C’est un homme d’une grande sincérité, d’une grande moralité. »

Questions

Des

Avant toute chose, comment t’est venue l’idée d’écrire « De Circonstance » ?

 

« J’avais envie, depuis longtemps, d’écrire un roman. J’avais déjà rédigé, il y a quelques années, un début de roman, vite abandonné, ainsi que quelques nouvelles et je trouvais intéressant d’essayer d’aller un plus loin. Un soir, j’ai donc pris une feuille et un stylo et je me suis donné une heure pour écrire le synopsis d’une histoire que j’aurais aimé lire. Je n’aurai retenu au final qu’un quart de ce que j’avais prévu ce soir-là ! Mes personnages, par contre, se sont imposés définitivement, dès notre première rencontre. »

 

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Pour ce roman, tu as opté pour l’autoédition. Peux-tu nous parler un petit peu de ce choix ainsi que du déroulement de l’édition ?

 

« J’avais envoyé fin juin, l’année dernière, mon manuscrit à 6 ou 7 maisons d’édition, celles qui ont pignon sur rue, les plus prestigieuses. Je n’étais sûr de rien, mais je voulais aller au bout de mon projet. Une seule (le Dilettante, pour ne pas la citer), a répondu en m’adressant un courrier argumenté. Ils n’avaient pas retenu mon manuscrit mais leur critique était plutôt positive. J’étais heureux comme tout ! Étant donné que les autres maisons n’avaient pas commenté leur décision, que je n’avais donc pas reçu les avis que j’attendais tant sur ce premier roman, j’ai fait quelques recherches sur internet sur l’édition à compte d’auteur, en espérant trouver une solution qui me permettrait d’être lu et commenté.

 

Et je suis finalement tombé sur le site de Librinova. C’est de cette façon que j’ai découvert le monde de l’autoédition. Je ne regrette pas. J’aime pouvoir agir à ma guise. S’autoéditer impose toutefois de connaître quelques règles, de maîtriser les réseaux sociaux, de penser marketing ! Sans la maîtrise de ces règles, que ton roman soit bon ou mauvais, tu restes invisible, noyé dans la masse. C’est mon cas et c’est là-dessus que je devrais travailler lorsque je sortirai mon deuxième roman. »

 

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Peux-tu nous parler de Nathaniel ainsi que de sa création ?

 

« Nathaniel était une évidence, tout comme l’était Anna. Je vais être honnête : il y a un peu de moi en lui bien qu’il ne soit pas ma copie. Il est même, sur certains points, mon opposé. J’ai sans doute projeté en lui des rêves, des envies. Vivre par procuration, c’est finalement assez facile quand on écrit des histoires. Il est surtout un mec un peu paumé qui a envie de changer de vie. Son boulot lui déplait, il en a marre de vivre à Paris dans la pollution, la foule. Il vit seul. Ses idéaux ne collent absolument pas avec sa réalité. Il souhaite en changer mais il ne sait pas comment opérer. »

 

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« De Circonstance » est un titre original et intrigant. Peux-tu nous parler de la création de celui-ci ?

 

« J’ai eu beaucoup de mal à choisir un titre ! « De circonstance » doit être le cinquième auquel j’avais pensé. Il y a eu à titre d’exemples avant lui : « Et en la circonstance, comment comptes-tu m’impressionner ? » ou encore « La Chambre des députés ». Certains jours, je regrette un peu mon choix en me disant que j’aurais dû choisir un titre plus accrocheur, plus parlant, plus en adéquation avec la tonalité de mon roman. D’autres jours, comme aujourd’hui, je le trouve sympa ! D’une part parce qu’il est intriguant, comme tu dis, d’autre part, parce qu’il résume bien le roman : Nathaniel a rencontré par hasard Anna, elle a changé sa vie et cette rencontre fut « de circonstance », lui qui voulait justement tout bousculer, tout changer. Il y a, ici et là dans le texte, des passages qui le justifient assez facilement. Il y en a d’autres où le lecteur pourrait le comprendre à titre ironique : les réactions de Nathaniel, d’Anna et de Mary face aux évènements, pouvaient-elles être vraiment « de circonstance » ? On pourrait penser que non et pourtant… »

 

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Nous retrouvons les codes du genre Policier au cœur de ton roman. Est-ce un genre littéraire que tu apprécies tout particulièrement ?


« J’ai pris goût à la lecture en lisant quelques dizaines d’Agatha Christie quand j’avais 12-13 ans ! Donc oui, c’est un genre qui me plait même si j’en lis peu finalement. J’aime les ambiances assez sombres, assez noires des romanciers scandinaves par exemple, j’aime aussi les « cosy murders » des auteurs britanniques où l’humour, la légèreté entrent en jeu en même temps que la mort. Côté français, j’ai peu de repères mais je me rattraperai. Pour l’instant, je ne connais que Charles Exbrayat, que j’avais lu il y a longtemps, Frédéric Lenormand dont je recommande vivement la série « Voltaire mène l’enquête ». Pour ce qui est de « De circonstance » : on ne peut pas parler d’un roman policier à part entière, d’un classique du genre. J’en ai utilisé les codes mais le meurtre ici reste secondaire, un prétexte qui ajoute un peu de piment à l’histoire de manière légère, humoristique même parfois. Il est interrogatif aussi : un meurtre, peut-il être moral par exemple ? Par amour, par amitié, pourrait-on accepter de devenir complice d’un crime ? C’est une question que soulève le roman. J’ai voulu en tout cas que le meurtre, dans « De circonstance », soit distrayant. »

 

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Mais « De Circonstance » est aussi un roman feel-good. Est-ce que cela a été difficile pour toi de mélanger ainsi les genres pour obtenir ce roman ?

 

« Honnêtement, je n’avais pas réfléchi à cet aspect. Je voulais simplement raconter l’histoire que j’avais en tête. Je ne m’étais donc pas dit que j’allais écrire un roman d’un genre en particulier, encore moins un roman hybride, à la fois de littérature « blanche », feel good et policier. Je l‘ai caractérisé ainsi pour la première fois lorsque j’ai dû m’occuper des problématiques de référencement : dans quel genre le classer ? Je n’avais absolument pas réfléchi à cette question parce qu’elle ne se posait pas : c’était un roman de littérature générale. Mais, quand il s’est agi d’écrire mon synopsis, de prendre un peu de recul sur ce que j’avais écrit, j’ai relevé sa tonalité « feel good ».

 

Je ne dirai pas là non plus qu’il est un classique du genre ! Mais il répond au cahier des charges du feel good ! Il y a en fait une certaine logique : je suis quelqu’un de positif, d’optimiste, j’aime lire aussi parfois des récits un peu légers, où se mêlent humour et bonne humeur. J’ai donc reproduit, je pense, ce que j’aime lire en mettant aussi sur papier une partie de moi, de ma nature. Et puis nous avons besoin de légèreté ! D’histoires qui font du bien, qui donnent le sourire. Et cela a été le cas avec « De circonstance », pour moi en tant qu’auteur, mais aussi pour ceux qui l’ont lu. On doit faire face, à titre personnel, à des difficultés de tout ordre. L’avenir peut nous paraître plein d’incertitudes voire même effrayant. Le présent peut aussi être très anxiogène, la crise sanitaire nous l’a montré. La violence se manifeste partout, à différents degrés, sous différentes formes. Bref, si on veut tenir bon, on a besoin de faire des cures de sérénité, de joie de vivre, de bien-être moral. Et la littérature a toujours été un très bon traitement, même à titre préventif ! »

 

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On connait ton attachement pour le roman Anna Karénine de Léon Tolstoï et justement, l’un de tes personnages se nomme Anna. Est-ce un petit hommage au roman de Tolstoï ?

 

« C’est un petit clin d’œil au roman de Tolstoï, oui. Anna se compare d’ailleurs elle-même à Anna Karenine : une femme passionnée, insoumise, libre. Anna n’est pas aussi excessive que l’héroïne de Tolstoï. Mais elle véhicule cette idée de liberté, d’anticonformisme, de libre arbitre. C’est aussi une femme de tête, une femme d’esprit, très humaine qui se préoccupe des autres malgré les apparences. Je voulais mettre en avant une personnalité forte et sensible qu’on remarque, qui ne laisse pas indifférent. Une personnalité qui bouleverse un peu nos vies, qui remet en question nos principes, nos valeurs. Je voulais dépeindre ces femmes-là. »

 

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Si je ne m’abuse, « De Circonstance » est disponible depuis Août 2019. Es-tu satisfait des retours que tu as eus suite à son édition ?

 

« Je suis très satisfait des retours que j’ai eus… Je regrette juste de ne pas en avoir eu plus ! Je ne communique pas beaucoup sur les réseaux sociaux, par manque de temps, et je ne suis donc pas très visible. Sans visibilité, on attire peu les lecteurs, peu les chroniqueurs qui croulent sous les demandes. Je communique peut-être mal aussi. En tout cas, c’est un fait : peu de lecteurs au final ! Mais ceux qui m’ont lu ont aimé donc c’est positif. »

 

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« De Circonstance » est pour l’instant disponible en ebook mais prochainement, il sortira en version papier, n’est-ce pas ?

 

« Oui, « De circonstance » vient en fait tout juste de sortir en version broché ! C’est assez excitant ! Il devient un livre à part entière : je pourrais le tenir dans mes mains, l’offrir dans un paquet cadeau. J’ai l’impression que beaucoup sont encore attachés au livre papier, moi le premier. Donc je devais aussi le proposer sous ce format-là. Plusieurs me l’avaient réclamé… Et je serai très fier de le leur remettre. »

 

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Il semblerait que tu sois sur l’écriture d’un second roman. Peux-tu nous en dire un petit peu plus ?

 

« Oui, j’ai en tête la suite de « De circonstance ». On garde les personnages mais on change de décor. On quitte l’Alsace pour une autre belle région de France.  J’ai peu avancé dans l’écriture, pour être honnête. Début 2020 a été un peu compliqué : changement de boulot au début du confinement, création de mon site internet, la préparation du format papier. Comme beaucoup, je manque de temps ! Ou de vacances… Et surtout, je dois être assez disponible, mentalement, pour pouvoir écrire. Je reprendrai donc l’écriture sous peu, cet été j’espère. »

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As-tu d’ores et déjà une idée de la date de sortie de ce second Tome ?

 

« Il paraîtra l’année prochaine si tout va bien. Mais quand, précisément, aucune idée ! »

 

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Si tu devais décrire ton roman par le biais d’une seule et unique couleur, laquelle choisirais-tu ?

 

« Difficile, cette question ! Il s’agira sans doute d’une couleur chaude, une nuance de bleu : azur, indigo… Bleu pour la couleur des yeux d’Anna, mon héroïne, pour le ciel bleu de l’été, au-dessus de l’Alsace. Le bleu qui représente la noblesse, celle que l’on retrouve chez mes personnages : la noblesse de l’âme et du cœur. N’oublions pas non plus qu’Anna a du sang aristocrate dans les veines ! C’est aussi la couleur de la vérité et forcément, dans « De circonstance », des vérités, on en a : celle qui justifie le meurtre, celles qui portent les personnages, celles qu’ils ont en eux. Chacun se révèle, plus ou moins : le Nathaniel des premières pages n’est pas le Nathaniel de la fin. Anna n’est pas non plus telle qu’on l’imaginait. On apprend à les découvrir au fil de l’histoire. Oui, le bleu pourrait convenir. Mais ne le cherchez pas sur la couverture, il n’y en a pas ! »

 

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Quelles sont tes habitudes lors de tes séances d’écriture ?

 

« J’écris surtout le week-end : il me faut donc un peu de temps, au moins 2 heures devant moi, un peu de thé, de marque PG, avec du sucre et du lait… J’ai besoin de silence pour écrire parce qu’il m’arrive souvent de relire des passages à voix haute, pour écouter la petite musique du texte. Donc le silence autour de moi s’impose ! Et puis je m’installe toujours à mon bureau, avec vue sur un paysage d’Ecosse et sur ma bibliothèque. Très inspirant… »

 

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Lors de tes études universitaires, me semble-t-il, tu avais été lecteur au sein d’un comité de lecture d’une petite maison d’édition. Est-ce que cette expérience t’a aidé pour l’écriture de ton roman ?

 

« Oui, j’avais été lecteur pour une petite maison d’édition pendant mes études. Je l’ai été pendant cinq ans. Je ne sais pas si ce job (plus un hobby en réalité) m’a apporté quelque chose dans ma façon d’écrire : je me rappelle toutefois des propositions de réécriture qu’on me demandait de faire pour certains manuscrits. C’est toujours utile d’imaginer des alternatives si on n’est pas satisfait de la première version. Mes études m’ont sans doute plus aidé dans mon écriture : quand on étudie la littérature, on apprend à décortiquer un texte. On cherche les sens cachés. On donne du sens en jouant avec les mots. Reste à savoir si savoir lire signifie savoir écrire… Ce sont les lecteurs qui le diront. »

 

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Qu’espères-tu pour ta carrière d’auteur dans les années à venir ?

 

« Je n’ai aucun plan de carrière ! Évidemment, comme tous ceux qui écrivent, j’aimerais un jour vivre de mon écriture. Pour l’instant, la question ne se pose pas vraiment. Je vais donc continuer à écrire, en prenant un max de plaisir, comme ce fut le cas pour « De circonstance ». Il faut que je corrige certains défauts, notamment au niveau communication. Et puis, si la chance me sourit, si le travail paye, je réajusterais mes ambitions. Rien n’est impossible finalement. Mon côté optimiste me permet d’être confiant ! On en reparlera dans 5 ans… »

 

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As-tu une anecdote d’écriture à partager avec nous ?

 

« Il y a des passages qui m’ont fait rire en les écrivant. C’était génial, sincèrement ! Je ne vais pas vous dire lesquels, vous verrez ceux qui vous feront rire ou sourire. J’étais juste étonné par cette réaction… et je me rappelle m’être demandé, un jour, comment un auteur de thrillers, par exemple, pouvait réagir à ce qu’il ou elle écrivait. Même chose avec un auteur de romances… Ou avec un auteur de romans érotiques ! Je vous laisse à votre imagination… Je partais simplement du principe qu’on ressent en écrivant ce qu’on aimerait que nos lecteurs ressentent ! »

Conseils

Des

Quels conseils pourrais-tu partager avec nous concernant l’autoédition ?

 

« Il faut de la persévérance. Écrire est une chose, en parler en est une autre. Les résultats ne seront peut-être pas immédiats, il faut donc s’accrocher. Je ne suis pas un bon exemple en matière de comm donc je n’ai pas de conseil à donner. Mais c’est là-dessus, en grande partie, que ça se joue. Et puis surtout, il faut écrire, écrire, et lire. C’est un conseil qu’on m’avait donné. Comme je ne suis pas très obéissant ni discipliné, je ne l’ai pas suivi à la lettre. Mais c’est le meilleur conseil qu’on puisse donner. »

 

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Qu’est-ce qui est rédhibitoire pour toi dans un récit ?

 

« Le style compte beaucoup. Il faut qu’il séduise, qu’il emporte. A défaut : une ambiance qui donne envie de rester, un endroit où on se sent bien a priori… à condition que le bouquin ne soit pas illisible ! Trop de coquilles, une syntaxe hasardeuse voire défectueuse, des incohérences à la pelle : pas évident que j’aille jusqu’au bout ! »

 

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Quels sont les principaux conseils que tu pourrais partager avec nous en tant qu’auteur ?

 

« Je n’aurais qu’un conseil à donner : prenez du plaisir en écrivant ! Faites-vous plaisir ! C’est important, d’abord pour vous, ensuite pour vos lecteurs : si vous écrivez sans entrain, sans être impliqué émotionnellement, on le ressentira. J’aurai un autre conseil à donner. Il va de pair avec le premier : lisez, toujours et encore. Pour le plaisir là-aussi et pour le bénéfice que vous en retirerez : de nouvelles réflexions, une inspiration… »

Dernier mot

Un

« Merci beaucoup, Plume, pour cette interview ! C’était une grande première, un peu intimidante au début. Et puis tu as axé tes questions sur mon roman et c’est devenu plus facile. J’ai aimé en parler. J’avais aimé l’écrire. J’avais aussi aimé le lire. Si cette interview donne envie à des lecteurs de le découvrir, je serais ravi ! Qu’ils n’hésitent pas ensuite à me faire un petit retour de leur lecture…J’aime bien échanger ! »

Plume

L'avis de

« De Circonstance » est un roman qui mêle les genres. Entre policier et feel-good, je me suis laissé emporter auprès de Nathaniel et des personnages originaux, uniques et attachants qui peuplent ce récit. En quelques mots, une aristocrate russe du nom d’Anna entre dans la vie d’un français, Nathaniel, et va bouleverser cette dernière !

 

Une lecture agréable, fluide et parsemée d’anecdotes parfois loufoques et amusantes. L’une des choses m’ayant marquée dans ce roman est la diversité des personnages et la place de chacun d’eux au cœur de l’histoire. On retrouve aussi l’humour, l’ironie et le sarcasme ainsi que des chapitres courts qui rythment le récit. Une enquête plaisante et légère dans laquelle on s’immerge et qu’on tente de résoudre en vain.

Malgré une légère déception quant à la résolution des mystères, j’ai beaucoup apprécié ma lecture de ce roman qui contient bon nombre de points forts dont je ne pourrais citer l’intégralité en si peu de mots. Je pense que ce récit saura plaire à bien des lecteurs et que beaucoup apprécieront découvrir Nathaniel et Anna, ces personnages aussi atypiques qu’attachants !

Nicolas Vallier

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« De Circonstance »

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