Myfanwi

La Plume de

Histoires

Des

Lazare

Fantasy  ❘  Young Adult  ❘ Avertissement -  Scènes de violences  - Disponible sur Wattpad

« Après avoir échappé de peu à la mort chez les hommes, Lazare, messager elfe, tente de rentrer chez lui. Mais affaibli et livré à la nature, il va vite apprendre une leçon essentielle : dehors, c'est marche ou crève. »

Le chant de l'oiseau solitaire

Fantasy ❘  Picaresque ❘  Voyage  ❘  Young Adult  - Disponible sur Wattpad

« Brimbis est un vieux ménestrel qui a vécu et vu les grands événements qui ont marqué Tyrnformen. Pour ne pas que le monde reproduise les erreurs qui ont conduits à sa chute, il raconte son histoire aux chanteurs et poètes en pélerinage. »

Tyrnformen

Fantasy ❘  Young Adult  ❘  Avertissement - Scènes de violences  - Disponible sur Wattpad

« Depuis des millénaires, les dragons n'existent plus. Pourtant, quelques individus vivent toujours et ne rêvent que de reconquête. Deux d'entre mettent au point un plan visant à transformer l'héritier humain, Aranwë Balrarion, en dragon lui-même, afin d'avoir une voix dans le peuple qui les a anéantis. Malheureusement, leur décision ne va pas faire l'unanimité. »

Autrice

Une

Quand est-ce que l’écriture est entrée dans ta vie ?
 

« Quand je suis arrivée au CE2, ma rentrée s'est très mal passée et j'ai subi un harcèlement scolaire qui aura duré en tout six ans. J'ai été forcée de voir une psychologue, et comme je ne parlais presque pas, elle m'a demandé de raconter ce que je vivais dans une histoire. L'exercice à tellement été libérateur que c'est devenu mon moyen d'exprimer mes sentiments. Et c'est resté.
L'écriture, c'est rapidement devenu un complément de ce que je suis. Encore aujourd'hui, j'ai beaucoup de mal à exprimer ce que je ressens oralement, une des nombreuses séquelles du harcèlement, alors que je n'ai aucun soucis à ce niveau là à l'écrit.
Cela fait maintenant plus de quatorze ans que j'écris. »

 

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Qu’est-ce que représente l’écriture aujourd’hui pour toi, dans ta vie ?
 

« C'est devenu un besoin primaire. L'écriture passé véritablement avant tout chez moi, même avant la famille, les amis et les cours. C'est comme une addiction. Quand j'ai envie d'écrire, je serai au point le plus mal jusqu'à pouvoir assouvir ce besoin. J'écris deux à trois heures tous les jours, peu importe l'école ou la maladie.
C'est aussi un peu plus que ça étant donné que je suis vouée à bosser dans le milieu. Je compte bien aider des auteurs à progresser plus tard, et gérer des ateliers d'écriture. Je me vois bosser dans aucun autre milieu, quoique je fasse, je retourne toujours à l'écriture. »

 

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Hormis l’écriture, as-tu d’autres passions ?
 

« Même si ça reste un peu dans le même milieu, je suis aussi blogueuse et chroniqueuse littéraire. J'aide des auteurs à découvrir l'écriture aux travers de conseils, découvertes et analyses du milieu, et je chronique des bouquins en partenariat avec trois maisons d'édition. Mon blog, L'Antre de Myfanwi, à deux ans et demi.
Je suis aussi très engagée dans tout ce qui est contre le harcèlement scolaire, pour des raisons évidentes, ainsi que dans la lutte contre l'abandon des vieux chiens, un sujet qui me touche beaucoup. »

 

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Imaginons un petit instant qu’une malédiction s’abatte sur nos têtes et que tu sois dans l’obligation de ne choisir qu’un seul et unique livre pour le reste de tes jours, lequel ce serait ?
 

« Ouch, c'est dur ça xD J'ai lu un nombre incalculable de livres dans ma vie et beaucoup ont été importants pour moi. Mais pour rester dans le thème de Tyrnformen, ce sera sans aucun doute Les Lames du Cardinal de Pierre Pével.
En gros, ça raconte l'histoire d'une équipe de super-agents au service du Cardinal de Richelieu qui lutte en secret contre des dragons qui se cachent parmi les hommes. Le mélange fantasy et historique, auquel s'ajoute une partie de capes et d'épées et de la politique, est fou. Je suis tombée amoureuse du style de l'auteur et c'est ma grosse inspiration pour Tyrnformen au niveau des dragons.
Parmi les autres auteurs importants pour moi, il y a Tolkien, bien sûr, Lovecraft, mais aussi John Lang (Le Donjon de Naheulbeuk) et Fabien Fournier (Noob, Néogicia). Ce dernier est super actif sur les réseaux sociaux, hésitez pas à lui faire coucou ! »

 

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Admettons maintenant que je sois en possession d’une baguette magique, au travers de quel personnage de romans t’imaginerais-tu le mieux ?
 

« Je dirais Sam, dans Le Seigneur des Anneaux, le personnage secondaire ni trop gentil, ni trop méchant, un peu gaffeur, mais super courageux et prêt à tout pour mener les choses à bien.
Ça ou Voldemort juste parce que c'est rigolo d'être méchant gratuitement, puisque le personnage a aucune profondeur *lâcher de micro et fuite dans les coulisses pour pas mourir* »

 

Questions

Des

Pour commencer, comment t’es venue l’idée d’écrire « Lazare » ?
 

« C’est assez drôle comme histoire. Il se trouve que je suis une grosse, grosse autrice et lectrice de fanfictions (plus de cent cinquante à mon actif), et que j’ai une tendance assez forte à l’égarement quand j’écris et que j’aime énormément un personnage. Lorsque Lazare est apparu pour la première fois dans Tyrnformen, c’était juste censé être un personnage ultra-secondaire et sans grande importance. Pour tout dire, il devait même mourir. Sauf qu’il se trouve que j’ai eu un énorme crush sur ce personnage, et que j’arrivais pas à le laisser.
Malheureusement, le roman principal n’avait tout simplement pas de place pour lui, étant donné que l’intrigue est déjà extrêmement riche et que je ne savais pas comment l’inclure (spoiler : bon, ok, maintenant il est prévu pour la suite ahah). Et l’idée de l’abandonner m’a obsédé au point où j’écrivais uniquement des choses en rapport avec Lazare. Il y avait par exemple une correspondance entre le prince humain et lui que j’ai en projet.
Puis finalement, un jour je me suis dit “Oh, et si j’écrivais une fanfiction de mon récit ?”. Sauf que plus je l’écrivais, plus elle pouvait s’inclure dans l’histoire. Donc finalement, c’est devenu un spin-off de Tyrnformen, une intrigue parallèle qui fait un écart avant de retourner vers le roman à la fin. C’est une quête secondaire, en quelque sorte.
Ensuite, à partir de là, j’ai choisi pour bien le différencier de Tyrnformen d’ajouter une dimension assez psychologique au personnage principal, qui revient un peu à son éthymologie mythique, Lazare de Béthanie, avec le fameux “Marche ou crève”. Et j’ai fondé toute l’intrigue autour de cette idée. »

 

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Comment s’est déroulé l’écriture de ton récit ainsi que sa réécriture ?
 

« C’est l’un des récits les plus rapides que j’ai écrit. J’ai mis quatre mois environ à rédiger le premier jet, six mois pour le publier sur les plateformes en ligne, et il est actuellement en réécriture.
Pour ce qui est de l’écriture, cette petite histoire a été rédigée entièrement pendant mes cours d’anglais de 3h30 en deuxième année de licence ahah. Comme les cours ne me servaient absolument à rien vu que j’ai plus appris en regardant PewDiePie qu’en écoutant le prof parler dans le vide, bah j’utilisais mon temps à quelque chose de mieux. C’était mon petit défi. Pour ce qui est de l’intrigue, j’avais pas de plan, juste des choses prévues qui devaient se produire dans l’intrigue et la fin. A partir de ces points d’ancrage, j’ai construit l’intrigue tout autour.

A la base, Lazare devait être une nouvelle, d’où son format court. Le but de la réécriture, c’était de l’améliorer avec plus de descriptions et plus de côté psychologique afin d’en faire un petit roman. Mon univers, je le conçois un peu comme un jeu de rôle, Lazare pourrait donc être une intrigue annexe à lire plutôt sympa mais qui reste quand même lié à l’histoire. C’est aussi ma première autre histoire dans la conception de l’univers étendu, dans lequel je suis tombée grâce à des auteurs comme John Lang ou Fabien Fournier, qui sont mes deux gros modèles à ce niveau-là. J’aime pas l’idée d’avoir des suites d’histoires, mais des histoires parallèles qui se croisent, c’est ça mon projet. 
La réécriture est longue et fastidieuse, mais elle avance plutôt bien. Je travaille surtout sur les décors actuellement que j’ai un peu laissé de côté sur le premier jet pour vraiment me concentrer sur le personnage. C’est un chantier loin d’être terminé parce que je suis beaucoup trop perfectionniste, mais ça avance. De toute façon, tant que le roman principal n’est pas terminé, je ne peux rien en faire, donc il attend son tour. J’ai aussi de plus en plus envie d’écrire une deuxième aventure de Lazare (peut-être après Molkov), un préquel cette fois. Donc la suite est encore très incertaine pour ce projet ! »

 

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Nous sommes sur un récit fantasy où l’on retrouve un univers médiéval. Est-ce une époque que tu apprécies particulièrement ?
 

« L’époque médiévale, c’est une époque que j’apprécie énooooormément tout simplement parce que c’est par là que j’ai commencé le jeu de rôle. Mon attachement pour ce dernier est énorme, étant donné tout ce qu’il est possible d’en faire. La littérature médiévale, c’est aussi une grande source d’inspiration, il y a beaucoup de choses très très chouettes dans les bouquins qui vaillent le coup d’être découverts.
Ce que j’aime le plus dans le milieu, c’est la proximité entretenue entre le pouvoir et l’Eglise, que je traite énormément dans tous mes récits dans l’univers de Tyrnformen, et qui sont devenus un peu mes deux domaines d’écriture préférés. Il y a énormément de choses à traiter à ce niveau-là, et il est facile de tout faire se répercuter avec l’actualité.
Car en vérité, Tyrnformen, c’est pas du tout médiéval. C’est une retranscription de comportements et de personnalités actuelles à l’époque médiévale. Une façon comme une autre de critiquer tranquillement le pouvoir mis en place sans avoir à rendre de compte à quelqu’un. De plus, le côté médiéval est quand même à beaucoup nuancer. Les elfes, par exemple, c’est du cyberpunk, et les nains du steampunk. Il y a aussi des technologies très développées. On trouve aussi des inspirations du roman de voyage (dans Lazare entre autres), ainsi que du roman picaresque (dans Le Chant de l’Oiseau Solitaire). C’est un médiéval amélioré en fonction de toutes mes inspirations.
On rit souvent quand je dis que je peux pas classer mon univers. Il passe du light au dark fantasy, navigue avec la dystopie, retourne dans le cyber et steampunk tout en prenant des airs de romantisme du XVIIIe siècle par moment et de satire politique actuelle. »

 

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Parlons maintenant de ton autre récit, « Tyrnformen ». D’où t’es venue l’idée de ce récit ?
 

« Tyrnformen, c'est ce qui m'a réconcilié avec l'écriture originale. Ce projet est né en 2015, après une très longue période à vide. Je me suis découvert un amour pour la fantasy médiévale à ce moment-là, grâce à la websérie Aventures. J'avais envie depuis un moment de me relancer sur de l'écriture originale, sans jamais vraiment trouver le courage de le faire. Dans le même temps, quelqu'un  m'a recommandé la lecture des Lames du Cardinal de Pierre Pevel. Je suis tombée amoureuse de ce roman, et en particulier de la façon dont les dragons y sont traités. J'ai donc commencé à modeler mon univers en tâtonnant, en testant des choses. Au départ, Tyrnformen a été conçu pour être un jeu de rôle, mais je me suis rapidement aperçue que c'est dans le format roman qu'il s'épanouissait le mieux, parce que j'ai vraiment ressenti le besoin de créer ma propre histoire et que les joueurs n'utilisaient pas l'univers comme je le voulais.
Pour ce qui est de l'idée du récit en elle-même, elle s'est imposée à moi. Je voulais rester fidèle à la fantasy médiévale et y apporter quelques modifications actuelles. J'ai commencé à travailler plusieurs sujets en camouflant la réalité derrière la fiction, et ça a donné une histoire très orientée politique et aventure. C'est un petit hybride qui continue son chemin depuis, en suivant les vagues et les marées de l'actualité. »

 

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Il s’agit là d’un titre assez original qui est le nom d’une région de ton histoire, peux-tu nous parler de ce choix ?
 

« Le titre c'est un peu un hommage à Tolkien, il a été construit à partir de sa langue elfique : "tyrn", la terre, et "formen", le haut. Tyrnformen, la terre du haut, c'est donc un rappel à la fois à la situation géographique du monde, ainsi que son sens plus "philosophique" qui renvoie aux dragons et à la volonté de diriger ce bout de terre. Il peut se lire de plusieurs façons. C'est aussi un peu une solution temporaire. A la base, le roman devait être un tome unique, mais il se trouve que ça prend petit à petit des allures de duologie, voire peut-être même trilogie. Je me suis un peu laissée déborder par les événements. »
 

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Je n’ai pu m’empêcher de remarquer que les noms choisis dans ce récit sont eux aussi originaux. Comment les as-tu trouvés ?
 

« Le travail sur les noms a été à la fois simple et complexe.
Le personnage principal, Aranwë Balrarion (et ses parents Archibald et Clothilde), ils sont venus assez naturellement parce que ce sont des prénoms que j'utilise souvent dans mes histoires, et que j'avais envie de leur donner une meilleure mise en lumière.
Pour les dragons, ensuite, j'ai réfléchi longuement, et j'en suis venue à l'idée que pour représenter une unité dans leur espèce, ça devait se voir tout de suite. Tous les dragons ont un "dr" dans leur nom : Indrala, Adranar, Joldra, Madra'O, ... J'ai juste joué sur la consonance par la suite pour donner des noms différents. Il y a aussi pas mal d'inspiration de divers films et séries. Madra'O, par exemple, ça vient des noms de Seigneurs du Temps de Doctor Who, comme K'anpe, j'ai toujours trouvé ça cool à lire et écrire.
Pour les autres noms, c'est le fruit de recherches pour coller aux significations que je voulais leur donner. Alveas, le manipulateur, par exemple. Et enfin, il y a une petite série de noms... oubliables, qui sont là juste pour la blague. Par exemple Wilky Phédia ahah. »

 

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Pourquoi avoir écrit un récit sur les dragons ?
 

« Avant tout pour emmerder ceux qui pensent qu'on ne peut plus rien inventer avec des espèces "classiques" de fantasy, ce qui est totalement, mais totalement faux. Il suffit de se creuser un peu la tête, c'est pas si compliqué. Il y a énormément de points à explorer, et pour ma part, l'alliance humanité/bestialité, les métamorphoses, les rend plutôt unique. En plus de la technologie un peu steampunk/oriental qui va avec leur "monde".
Outre ça, j'ai toujours aimé les dragons. Ce sont mes créatures de fantasy préférées, mais j'ai toujours eu un peu de mal avec le côté "gentil" ou "méchant" qui leur colle à la peau et qui mériterait d'être plus nuancé. C'est ce que je m'efforce de faire dans Tyrnformen : des dragons très animalisés avec une conscience et une société quasi-humaine. Le contraste fait que dans cet univers, il n'y a jamais de gentils et de méchants. Tout est dans les nuances. »

 

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Est-ce que ce fut difficile pour toi de créer tout cet univers pour « Tyrnformen » ?
 

« L'univers en lui-même a mis environ un an pour être posé dans les grandes lignes, mais il n'est toujours terminé. Je passe mon temps à l'enrichir, et l'arrivée de tous les spin-offs aide grandement pour cette raison. J'ai commencé par la géographie, le bestiaire, puis les peuples. Chaque peuple a ensuite fait l'objet d'un travail plus approfondi pour travailler la politique, la religion, le social, la constructions des villes et bien sûr leur histoire. J'ai des tas et des tas de notes pour chacun d'entre eux, et actuellement, sur la quinzaine de peuples, seuls quatre ont vraiment été exploités (nains, elfes, humains et dragons). Et je ne compte même pas ici toutes les recherches plus originales sur la reproduction des sirènes ou la posture de vol des dragons qui ont pris un temps fou et m'ont emmené dans les recoins les plus sombres d'Internet, genre sur un site où les gens se prennent vraiment pour des sirènes. Enfin bref. Il y a ensuite tout le travail lié à l'actualité. Par exemple, les Gilets Jaunes qui se sont transformés en Foulards Jaunes. Ils gardent l'essence de leur mouvement, adapté au contexte médiéval.
Dans l'ensemble, je dirais que la construction de l'univers, c'est ce que j'aime le plus. C'est d'ailleurs pour ça à la base que je voulais en faire un jeu de rôle. Je peux passer des heures à me perdre dans des cadres juridiques juste pour des informations que l'on ne verra qu'une demi-ligne sur le roman. Mais ce tout fait aussi que lorsque j'écris, je sais parfaitement où je vais car je connais mon univers dans les moindres détails. Ce que j'ai le moins aimé faire, c'est la géographie, parce que c'est un véritable casse-tête au niveau de la cohérence, mais ça a fini par aboutir donc tout va bien. »

 

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J’ai pu voir que tu avais participé à plusieurs concours avec ce récit. A-t-elle été écrite pour l’un d’eux ?
 

« Alors non, pas du tout. Déjà, il faut savoir que je n'aime pas vraiment les concours d'écriture, je les utilise plus pour passer le temps qu'autre chose. D'ailleurs, les histoires que je présente sont aléatoires. J'en ai tellement que je m'adapte à la demande. La plupart sont mal organisés, à l'exception de quelques uns, et les jurés sont clairement pas objectifs. Mais malheureusement, sur des plateformes comme Wattpad, ce sont les seuls moyens pas trop sales pour se faire connaître sans donner l'impression de forcer à lire. Et ça a plutôt bien fonctionné dans Tyrnformen, puisque le texte a plu plusieurs fois et a abouti sur quelques lectures. Le truc, c'est que vu mon rythme de publication (de 2 à 8 mois par chapitre en moyenne), j'ai du mal à avoir un lectorat stable, donc c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour maintenir l'intérêt dessus. Jusqu'à présent, ça fonctionne très bien ! »
 

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Tu as donc créé un univers, un monde, où se retrouve plusieurs de tes récits. Pourquoi ce choix ?

« Celui qui m'a donné super envie de me lancer dans un univers unique, c'est Fabien Fournier, le créateur de NooB. Avant lui, j'avais jamais entendu parler des univers transmédias, alors qu'en réalité, ils sont partout aujourd'hui : par exemple l'univers Marvel, l'univers de Harry Potter, l'univers de Tolkien également, ils sont tous transmédias aujourd'hui. Comme je suis une grande passionnée des nouvelles formes de littérature, l'idée de créer un univers semblable, où peuvent se mêler différentes formes de textes, de médias, m'a immédiatement traversé l'esprit, par démarche militante. Il y a encore très peu d'auteurs qui osent se lancer dans des univers vastes et complexes, tout simplement parce qu'il n'y a presque aucun système éditorial derrière qui les accepte. Je trouve que développer des univers transmédia, c'est encourager les maisons d'édition à ouvrir leurs horizons, parce que clairement, le transmédia va devenir de plus en plus important dans les années à venir.
L'autre choix, c'est aussi forcément tout ce que ce type d'univers peut apporter au niveau de l'échange des lecteurs. Les lecteurs deviennent autant créateur que l'auteur. Ils apportent leurs pierres à l'édifice. Plusieurs créatures du bestiaire par exemple sont la création des lecteurs. De même, certains personnages sont des clins d’œil à des parties de jeu de rôle dans cet univers. L'univers transmédia, c'est le point le plus haut qu'on peut atteindre au niveau du contact avec les lecteurs aujourd'hui, parce que ça les encourage à être actif, à participer et à s'attacher à un univers. C'est également pour cette raison que je suis pour et entièrement pour les fanfictions. Je n'ai aucune utilité d'un univers aussi vaste, j'ai des centaines d'annexes qui ne me serviront jamais, mais qui servent de matière aux lecteurs qui créent des fanarts, qui jouent dans mon univers, qui l'apprivoisent et le font grandir.
Pour moi, la meilleure forme de reconnaissance, c'est quand les lecteurs se sentent si bien dans ton univers qu'ils créent à leur tour à l'intérieur, et même, plus loin, leur propre monde. »

 

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Peux-tu nous parler un petit peu d’un autre de tes écrits, « Le chant de l’oiseau solitaire » ?


« Le Chant de l'Oiseau Solitaire a une place assez à part dans l'univers. C'est un récit un peu expérimental, qui joue sur différents formats d'écriture. Il me sert à la fois de "chronologie" à l'univers, vu que le personnage est presque immortel et qu'il a vécu les gros événements de l'univers, mais aussi de création. C'est dans ce texte notamment qu'est né l'aspect un peu cyberpunk de la civilisation elfe, qu'on ne retrouve pas du tout dans la première version de Lazare, mais qui va être implanté à sa réécriture. C'est aussi de là que vient l'idée de Molkov, le dernier né de mon univers, à partir d'une description de plomberie chez un nain, ce qui a donné un véritable royaume steampunk.
Je suis très attachée à ce texte, plus particulièrement au personnage, Brimbis Celeros, qui est l'un de mes archétypes de personnage préféré : le gamin un peu naïf qui se transforme progressivement en machine à tuer contre son gré, puis, une fois à l'apogée de ses capacités, se retrouve pris dans un engrenage qui l'empêche de revenir en arrière. Brimbis, c'est la mémoire de Tyrnformen, le résultat des conséquences des guerres, des haines, des lois, des morts, des peines qui ont forgé ce monde et lui ont donné son âme. J'irais même jusqu'à dire que c'est un peu l'âme de cet univers, à la fois joyeux et sombre, innocent et mature.
Pour sa construction, ce texte était juste à la base la chronologie de l'univers. Mais écrire une chronologie plate ne m'intéressait pas, donc j'ai créé un peuple, les phénix, capable de tenir sur la durée afin de raconter l'histoire du monde d'une autre manière, à travers le vécu de ce vieux ménestrel, Brimbis. »

 

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Parmi les récits dont nous avons parlé ainsi que tous ceux que tu as écrit, est-ce qu’il y en a un qui te tient davantage à cœur ?
 

« Ils me tiennent tous énormément à cœur, car ils sont souvent écrits très difficilement, ce qui en fait des textes super marquants pour moi. Chacun de ces textes est un véritable défi d'écriture. Comme je viens avant tout du milieu de la fanfiction, me lancer dans l'écriture originale a été très, très compliqué. Avant Tyrnformen, il y avait d'ailleurs un autre roman, jamais terminé, tant l'expérience avait été mauvaise et traumatisante pour moi, principalement à cause de critiques violentes, hautaines et totalement gratuites (dans le genre qui s'en prennent directement à vous et plus à votre texte) sur un certain forum d'écriture encore très peuplé aujourd'hui. J'ai mis super longtemps à me reconstruire après cet échec, qui a au final été un tremplin. Je fonctionne toujours comme ça : quelqu'un te fait mal ? Écrase-le et deviens plus fort. J'ai tout donné pour dépasser les gens qui s'en sont pris à moi et ça a fini par porter ses fruits.
Tyrnformen, c'est cette page tournée pour de bon, qui a donné un résultat pas trop mal que j'ai ensuite eu envie de développer. Encore. Et encore. Et encore. Aujourd'hui, je regarde mon travail avec fierté parce qu'à chaque fois que je relis mes premiers chapitres, je vois les quatre longues années écoulées et tous les progrès effectués entre deux. C'est la première fois que j'évolue autant dans mon écriture, et j'espère maintenant me servir de toute cette expérience pour créer encore et toujours plus de textes qualitatifs.
C'est pour cette raison que je ne peux pas choisir. Tous ces textes, à leur façon, m'ont aider à avancer. »

 

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Tu nous as dit avoir fait beaucoup de jeux de rôles. Peux-tu nous dire ce qu’ils t’ont apportés pour l’écriture ?
 

« Le jeu de rôle, c'est super formateur pour l'écriture puisque ça implique d'improviser et de s'adapter à n'importe quelle situation et très rapidement. Ils apprennent également le développement des personnages, des descriptions, l'attention aux détails, la cohérence des dialogues et leur pertinence pour bien être compris, toutes ces choses souvent difficiles à appréhender pour un auteur sont les bases du jeu de rôle. Je pense pour ma part que c'est un indispensable pour apprendre à créer des histoires, même si ça a quelques désavantages, comme celui de souvent provoquer des descriptions un peu lourdes.
Mais dans l'ensemble, clairement, le jeu de rôle a été super important pour pouvoir créer Tyrnformen, car mettre en jeu un univers est bien plus simple à l'oral qu'à l'écrit, tout simplement parce qu'on est pleinement immergé, alors qu'à l'écrit, on est seul devant sa page, c'est pas la même sensation. La majorité de mon univers a d'ailleurs été créé en partie pour ce qui est du bestiaire de base et de certaines situations un peu cocasses. »

 

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Souhaiterais-tu un jour éditer l’un de tes récits ?


« Même si, bien sûr, je ne cracherais pas dessus si on me le propose, j'avoue être assez nerveuse à l'idée d'éditer mes récits, tout simplement parce que j'ai le sentiment que l'édition classique ne s'adapte pas encore aux univers étendus, qui sont très peu nombreux en papier. Les seuls qui le font, c'est Bragelonne, mais pour entrer chez Bragelonne, il faut se lever tôt. Tous mes textes ne sont pas éditables également. Le Chant de l'Oiseau Solitaire n'a pas de trame narrative, par exemple, Lazare sera sûrement jugé illisible sans la publication de Tyrnformen au préalable, ce qui complique énormément les choses.
A cela s'ajoute le fait que je n'aime pas du tout ce que devient le monde de l'édition français, bien plus à la ramasse que dans d'autres pays comme l'Angleterre ou les Etats-Unis. On reste trop sur des conceptions classiques de la littérature, ce qui fait qu'on a pris bien dix ou vingt ans de retard sur les autres. C'est dommage, ça empêche des genres comme la fantasy et ses dérivés en littérature augmentée de gagner en succès.
J'avoue être un peu en plein questionnement sur ce projet d'édition. Il y a quelques maisons d'édition qui me tentent, bien sûr, mais pour l'instant, je préfère me concentrer pleinement sur mon roman avant de choisir si oui ou non ce texte mérite d'être édité. »

 

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Ce n’est plus un secret, nous savons tous que tu apprécies la Fantasy et le médiéval, mais pouvons-nous découvrir ta plume sous un autre genre ?
 

« En vérité, la fantasy, c'est une toute petite partie de ce que j'écris ahah. J'ai plus de 400 textes publiés en ligne. La majorité, ce sont des fanfictions, tout simplement parce que j'adore ce format un peu rebelle de la littérature qui s'affranchit de tous les genres pour créer des choses nouvelles. J'écris aussi beaucoup de nouvelles engagées, contre le harcèlement scolaire, pour faire connaître l'asexualité, deux sujets qui me tiennent énormément à cœur. Plus proche de la fantasy, je suis aussi une grande fan de science-fiction. J'ai un roman post-apocalyptique en cours sur un monde envahi de légumes géants, par exemple. J'aime tout ce qui est écriture politique et provocante, c'est un peu ma marque de fabrique, je suppose. »
 

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En plus d’être une autrice aux genres polyvalents, tu nous as dit être bloggeuse, chroniqueuse littéraire. Est-ce que ces expériences t’aident aussi dans l’écriture ?
 

« Bien sûr ! Mon inspiration provient essentiellement de ce que je lis, et il est évident qu'être en contact très souvent avec des auteurs est une aide essentielle. Il y en a qui ont des univers vraiment chouette, d'autres qui traitent de thématiques de façon incroyable. D'ailleurs, mon amour pour la politique en fantasy vient principalement de ces lectures, ça m'a aidé à développer de l'intérêt pour cette partie des univers dont je voyais pas vraiment quoi en faire avant.
Sinon, mon blog, c'est aussi un peu mon "carnet d'écriture". Tout ce que j'améliore, tout ce que je découvre en lien avec l'écriture finit tôt ou tard par apparaître sous forme d'article d'aide à l'écriture. J'adore partager mes expériences avec les autres auteurs et lecteurs, ce qui simplifie les choses. Je suis amoureuse de mon public.
Et puis, éventuellement, ça rejoint mon projet professionnel, étant donné que je veux devenir coach littéraire après la fin de mes études (très bientôt, d'ailleurs). C'est de l'entraînement. »

 

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As-tu une anecdote d'écriture à partager avec nous ?
 

« Ah, ah. J'en ai plein. Déjà, j'adore les personnages avec des noms en jeux de mots. Il y en a dans absolument tous mes textes, juste parce que c'est drôle. Dans Tyrnformen, il y a aussi une référence au roi Dagobert, juste parce que la situation s'y prêtait.
Là où il y a matière à rire aussi, c'est dans le travail pré-Tyrnformen. Mes lecteurs ont fini par s'habituer à mes demandes... bizarres sur les réseaux sociaux : est-ce que les dragons volent les fesses en bas ? Comment les sirènes se reproduisent si elles ont rien pour expulser des oeufs ou des bébés ? Et des fois, il vaut mieux ne pas trop s'aventurer en ligne. Je suis tombée sur le site d'une secte de gens particuliers qui se prennent vraiment pour des créatures surnaturelles. Mais genre, vraiment.
Pour la dernière anecdote, plus générale, quand je cherche l'inspiration, je me mets de travers dans mon lit, la tête en bas et les jambes contre le mur, à la Droopy. Parce que... Parce que. Ça m'aide. Je crois. Je ne sais pas. Voilà voilà. »


 

Conseils

Des

Quels conseils donnerais-tu concernant l'écriture de fantasy ?
 

« La fantasy est considérée à tort comme un genre assez facile à écrire, car énormément de schémas et constructions existent déjà. Les utiliser et les répéter, ce n'est pas ça le drame, ce qui est le plus important, c'est la façon dont ces schémas vont être réinventés pour faire quelque chose de nouveau. On peut écrire de la fantasy médiévale occidentale, en revanche, on ne peut pas écrire que celle-ci en se basant sur l’œuvre d'autres auteurs, tout simplement parce qu'ils sont surutilisés. Il faut ajouter un plus, une touche personnelle qui rend votre univers unique et différent des autres. Comme je le répète souvent, c'est pas bien dur d'écrire original, il faut juste le vouloir.
Ensuite, un autre point que je trouve important, c'est de soigner l'univers avant le roman. Si vous faites un tome ou une histoire unique, c'est pas encore trop gênant, mais quand vous partez sur du plusieurs tomes ou sur un univers étendu, vous n'avez pas le droit à l'erreur. Les lecteurs de fantasy lisent de la fantasy par plaisir d'analyser les détails pour une partie d'entre eux. Si votre monde a des failles ou des incohérences, ça vous sera reproché tôt ou tard. Petit plus, un univers construit au préalable vous permet d'avoir un panel de possibilités. Il vous suffit juste de piocher ensuite pour construire votre intrigue.  
Le dernier point, c'est de faire attention au syndrome du rôliste. En fantasy, on adore la description. Tellement que fort souvent, on essaye de caser tout notre univers dans ces dernières, ce qui est une erreur. Tout comme dans une romance, le plus important dans l'histoire, ce sont les personnages et l'intrigue. Noyer le lecteur sous un flot d'informations pas pertinents rend confus l'intrigue et perd le lecteur. C'est simple, si lors de l'écriture une de vos informations peut être développée plus tard, alors elle n'a rien à faire dans votre description. Vous n'utiliserez jamais 100% de votre univers, il ne sert à rien de le bourrer dans les petites failles car ça alourdira juste votre texte. »

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Quels conseils donnerais-tu concernant la publication de ses récits sur une plateforme telle que Wattpad ?
 

« Pour commencer, même si Wattpad a un public important, je vous conseille de ne pas commencer vos publications en ligne par Wattpad. Il existe d'autres plateformes d'écriture moins connues comme Plume d'Argent qui sont beaucoup plus bienveillantes et adaptées à des auteurs débutants. Le principal problème des grosses plateformes d'écriture aujourd'hui, c'est qu'elles sont gangrenées par la course à la popularité. Les gens écrivent et lisent pour devenir célèbre, pour se donner de l'importance, au détriment des auteurs qui viennent parce qu'ils ont vraiment besoin d'aide. Et c'est un véritable fléau.
Au lieu de s'entraider, de se lire, de se commenter les uns les autres, certains auteurs préfèrent rabaisser, détruire, éliminer d'autres auteurs juste parce qu'ils les voient comme des concurrents. Si vous voyez les autres auteurs comme des concurrents, vous n'avez rien compris à l'écriture en ligne, puisqu'elle est collaborative. A partir du moment où sur des groupes de lectures des gens se plaignent de pas avoir assez de vues, c'est qu'il y a un problème.
Mon conseil, c'est de jouer le jeu : il faut lire les autres, aider les autres pour espérer se faire aider en retour. A partir du moment où l'appât des vues ou des votes prend le pas sur le plaisir d'écrire, il faut arrêter et prendre du recul, ça s'appelle de l'addiction et ça peut nuire à votre santé. Eh oui. Même sur Wattpad.
En revanche, je vous encourage grandement à rejoindre des forums d'écriture, Plume d'Argent ou même Fanfiction.net. Ces communautés sont basées sur l'entraide et le soutien positif, on y lit parce qu'on aime lire, on soutient et on aide parce qu'il est normal d'aider. C'est comme ça que devrait être Wattpad. »

 

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Qu'est-ce qui est rédhibitoire pour toi dans un récit ?
 

« Il y a très peu de choses qui me dérange vraiment dans un récit. Je suis super ouverte d'esprit et je suis bêta lectrice, ce qui fait que mon taux de tolérance est très, très large. La seule chose qui me hérisse le poil, c'est les auteurs qui ne relisent pas leurs textes et laissent des fautes facilement corrigeables par des correcteurs en ligne gratuits. L'accès à la correction est parfois difficile, ça, je l'entends, en revanche, lorsqu'il y a dix fautes par phrase, il ne faut pas exagérer. Se faire aider en ligne, c'est super simple, que ce soit par des bêta-lecteurs ou des robots, vous n'avez absolument aucune excuse pour laisser un texte bourré de fautes en ligne. C'est un manque de respect pour vos lecteurs.
L'autre point qui me dérange sort un peu du cadre du récit mais y est lié. Le fanatisme extrême, que ce soit dans le milieu des fanfictions ou des textes originaux, je ne peux pas le blairer. On peut aimer un texte, mais pas pourrir l'expérience des autres parce qu'on a une vision d'un texte différente de celle d'un autre lecteur. Chaque expérience de lecture, positive comme négative, est unique. Si vous ne pouvez pas l'accepter, c'est que vous êtes dans le fanatisme extrême et c'est mal. »

 

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Si tu ne devais donner qu'un seul et unique conseil à un autre auteur, lequel ce serait ?
 

« J'en ai un, c'est un peu mon credo : les seules limites à l'écriture sont celles que l'auteur se pose à lui-même. Il n'y a aucune règle dans l'écriture, aucun schéma à suivre, aucune histoire trop originale. Ecrivez ce qui vous plaît de la manière qui vous plaît et ne laissez personne vous contredire. »
 

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As-tu des conseils ou astuces à partager avec nous pour quelqu'un qui souhaiterait se lancer dans les jeux de rôles ?
 

« Clairement, le mieux du mieux lorsqu'on se lance dans le jeu de rôle (oral, en tout cas), c'est de se lancer avec des amis. Dans l'idéal, cherchez quelqu'un qui a déjà des compétences de maître du jeu, puisque c'est un rôle complexe. Si vous ou un de vos amis fait du théâtre, il a totalement les compétences pour se lancer également. Une première partie de jeu de rôle, c'est toujours chaotique, mais c'est ce qui est drôle. Vous allez tâter, découvrir quels types de personnages sont faits pour vous, établir des statégies qui ne fonctionneront pas et tenter de draguer ce PNJ random pour avoir des avantages. Tous les joueurs sont passés par là. La meilleure façon de faire du jeu de rôle, c'est celle qu'on apprend par nous-même. Vous n'aurez jamais deux parties pareilles parce que chaque maître du jeu, chaque joueur a sa façon de jouer.
C'est aussi valable sur les jeux de rôles écrits, même si là, pour le coup, le but est de s'adapter à des joueurs que vous ne connaissez pas et dont vous ne connaissez pas les habitudes, ce qui donne des situations cocasses.
Les jeux de rôle, c'est extrêmement utile si vous avez du mal à vous exprimer à l'oral. Tout comme au théâtre, vous allez devoir surjouer vos personnages pour les créer, ce qui booste la confiance en soi. C'est un excellent exercice pour apprendre à se découvrir. »

 

Dernier mot

Un

« Je voulais remercier tous mes lecteurs de longue date et ceux présents depuis moins longtemps qui ont toujours été là pour m'aider à me relever dans les moments difficiles. C'est pour eux que je continue d'écrire, parce que ce qu'on a lié est tellement fort qu'il est impossible pour moi de ne pas être redevable.


Merci également à ce blog pour les questions toutes super intéressantes, c'est l'une des interviews les plus complètes que j'ai pu écrire jusqu'à présent, malgré les gros pavés de mes réponses, eheh.»

Plume

L'avis de

Ces récits proviennent d'un univers que tu as créé et je trouve cela remarquable. Ce n'est plus un secret, j'admire les auteurs (e.ice) qui construisent ainsi tout un monde si différent du nôtre. Nous retrouvons des noms propres originaux, ayant une histoire, une inspiration (j'ai particulièrement aimé la référence à Doctor Who, personnellement !). J'aime cet univers que tu as imaginé et j'aime la façon dont tu nous le présentes au travers de différentes histoires. On le découvre ainsi sous différents angles, auprès de personnages différents auxquels on s'attache. J'aime aussi ton écriture qui colle à merveille avec le style de tes récits et tu nous immerges dans ton monde. Ma préférence, entre ces trois récits, se tourne vers Lazare, le premier que j'ai eu l'occasion de lire. Je ne saurais dire exactement pourquoi, mais en terme de goûts, c'est lui qui m'a le plus touché ! Pour autant, rien a reproché aux deux autres bien entendu et il s'agit là de trois récits qui captiverons, sans aucune doute, les amateurs de Fantasy !

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